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Luxembourg, 13/12/2018

MALGRE LES DURES CONDITIONS DU MARCHE IMMOBILIER, LES LUXEMBOURGEOIS CONTINUENT DE PRIVILEGIER LEUR INDEPENDANCE PERSONNELLE

  • Un quart (26 %) des Luxembourgeois quittent le foyer parental avant l’âge de 25 ans
  • Le Luxembourg possède la plus forte proportion de propriétaires (71 %) en Europe
  • Plus de la moitié (53 %) excluent l’idée de partager leur logement avec leur famille étendue
  • Toutefois, la plupart d’entre eux (80 à 82 %) reconnaissent que le coût du logement est trop élevé dans leur pays.

Les derniers résultats de l’Enquête internationale ING (ING International Survey) sur l’immobilier viennent d’être publiés. Sans surprise, il en ressort que le niveau élevé des prix de l’immobilier constitue la première préoccupation des résidents luxembourgeois lorsqu’on les interroge sur la question du logement.

Un marché difficile

Le Luxembourg est le marché immobilier le plus fermé de tous les pays étudiés. 9 personnes interrogées sur 10 (91 %) reconnaissent en effet qu’il est de plus en plus difficile pour les nouveaux arrivants d’y acheter une maison.

Le principal problème réside sans aucun doute dans le niveau prohibitif des prix du marché local, que 80 % des propriétaires et 82 % des locataires qualifient avant tout de « cher ». Les propriétaires (38 %, contre 22 % de locataires) considèrent que le marché immobilier est de « haute qualité » et qu’il offre une opportunité d’investissement (34 %, contre 23 % de locataires). À l’inverse, les locataires (31 %, contre 24 % de propriétaires) le qualifient d’« inéquitable ».

Toutefois, tout n’est pas sans espoir. Seuls 12 % indiquent avoir des difficultés à payer leurs loyers ou leurs crédits immobiliers chaque mois, soit la moitié de la moyenne européenne. La plupart des personnes interrogées au Luxembourg (86 %) reconnaissent même qu’il est financièrement plus avantageux de posséder un logement que d’en louer un, ce qui constitue la proportion la plus élevée parmi les pays étudiés.

L’indépendance personnelle d’abord

Malgré les dures conditions du marché, les résidents luxembourgeois valorisent toujours leur indépendance personnelle. 71 % d’entre eux sont propriétaires (la plus forte proportion en Europe) et plus de la moitié (53 %) excluent l’idée de partager leur logement avec leur famille étendue.

Par ailleurs, 1 sondé sur 4 (26 %) a quitté le foyer parental avant l’âge de 26 ans en moyenne et a acheté son premier bien immobilier avant l’âge de 31 ans, contre une moyenne européenne de 34 ans.

Les trois quarts (76 %) des résidents luxembourgeois estiment qu’ils consacrent jusqu’à 50 % de leur salaire au paiement de leur crédit immobilier ou de leur loyer, et une proportion impressionnante (88 %) pensent que les prix immobiliers vont augmenter au cours des douze prochains mois (plus forte proportion parmi les pays étudiés). Seul le temps nous dira s’il s’agissait de pessimisme ou d’une prévision.

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